LA DÉFERLANTE ÉCOLOGISTE EST UNE CATASTROPHE POUR LA PLANÈTE

Il n’y a qu’un problème sérieux : la surpopulation. Il est systématiquement esquivé par les écologistes. Au lieu de quoi, ils nous demandent de trier nos déchets, de ne plus rouler en diesel et de circuler à bicyclette. Quelle aimable plaisanterie ! Ils devraient au contraire se réjouir que des virus déciment la planète, supprimer les allocations familiales, se réjouir quand des enfants meurent de faim et renoncer à soigner les vieux. Au lieu de cela, ils entretiennent le mythe d’une planète verte, souriante, pacifique et bienveillante à l’égard de tous. Ils n’ont sans doute jamais lu des livres pour adultes : l’infantilisation est leur horizon ultime. Le plus saugrenu est que tous les partis politiques se prétendent, eux aussi, écologistes dans une sorte de course à la crétinisation générale. L’oncle Bens en rit encore.

La nature dont les écologistes n’ont jamais admis qu’elle est notre principal ennemi, se défend fort bien. Elle produit des catastrophes naturelles, envoie des virus et quand une relaxation démographique s’impose guerres et famines se succèdent. S’il y avait deux mesures à prendre, ce serait de limiter les naissances et de favoriser le suicide des humains qui encombrent la planète sans y tirer le moindre plaisir. Vivre n’est pas une aventure glorieuse, mais vouloir sauver la planète est une aberration.

Chacun sait qu’on ne fait pas une bonne littérature avec de bons sentiments. Peut-être serait-il temps de comprendre que la pire des politiques est celle qui veut instaurer le meilleur des mondes possible. L’humanité est une vieille machine délabrée qui produit des déchets en série. Peut-être le moment est-il venu d’y mettre un terme. Ou tout au moins de comprendre qu’il faut pleurer les hommes à leur naissance et non à leur mort. Et d’en tirer une conclusion moins niaiseuse que celle des écologistes.

 

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Une réflexion sur “LA DÉFERLANTE ÉCOLOGISTE EST UNE CATASTROPHE POUR LA PLANÈTE

  1. A l’issue des années 80 vers la fin de leurs vies, Jacques-Yves Cousteau et Paul Emile Victor ont abordé frontalement le problème de la surpopulation. On préférait alors faire semblant de ne pas les entendre ou les imaginer poètes et gâteux ce qui était loin d’être le cas vu les blondes graciles qui les accompagnaient (encore que ce n’est pas une preuve sachant de quoi elles sont capables). Aujourd’hui on a Nicolas Hulot qui s’inquiète pour ses progénitures qui ne pourront plus manger de poisson de qualité mais sans préciser qu’il n’y en aura plus pour tout le monde. Peut-être attend-il lui aussi la fin de sa vie pour nous le dire. En attendant le bobo écolo du centre ville se fait des petites frayeurs en s’imaginant en décroissance le temps d’une sieste avant de se prendre bientôt un coup de pelle dans la tronche à un carrefour bloqué par un gilet jaune qui n’a pas attendu les écolos pour être en décroissance.

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