À PROPOS DE MATZNEFF

J’arrive à la conclusion que le tennis de table nous vaut moins d’emmerdes et nous procure plus de plaisir que le sexe… tout ce qui concourt à la reproduction de l’espèce conduit inexorablement à la catastrophe. Les nymphettes sont un leurre auquel nous nous laissons prendre. Le prix à payer est exorbitant : on l’apprend toujours trop tard. Avant de passer à la casse, il faut passer à la caisse : les prix varient en fonction de nos vices. Mais ,par un étrange retour de situation, il arrive que nous en retirions un bénéfice secondaire : entrer dans le cercle fermé des people, ce qui flattera notre vanité et nous assurera parfois une gloire à laquelle nous n’aurions pas osé prétendre… même en sachant qu’elle sera éphémère et ne reposera que sur un somme de malentendus.

 

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5 réflexions sur “À PROPOS DE MATZNEFF

  1. Il est aberrant de penser que beaucoup, énormément de gens, qui n’avaient jamais entendu parler de Matzneff et n’avaient jamais lu une seule ligne de lui, s’en feront maintenant une idée qui reposera sur les environ deux cents pages imprimées et numérotées de la dame Springora, ainsi que sur les articles de gossip des journaux qui se recopient les uns les autres. Bienvenue dans l’ère du ragot numérique. Quelle pauvre époque…

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  2. Arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles Matzneff c’est de la daube égotiste un style précieux, désuet, truffé de références pour feindre une tradition, moi je lis les auteurs dans le texte pas besoin de passer par une transcription ou le filtre démoniaque du clown Matzneff qui est un ignoble et odieux personnag, un suppôt de Satan.

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  3. « Tout ce qui concourt à la reproduction de l’espèce conduit inévitablement à la catastrophe ». Votre billet, dans sa forme minimale, dit l’essentiel. Mais, rassurez-vous, j’aurai pris tant de plaisir à vous lire dans vos aventures sentimentales qu’elles m’auront permis d’éviter bon nombres d’ennuis érotiques. Je pense à un film de Fritz Lang qui , à lui seul, résume votre propos : La femme au portrait.
    Attention à vous, l’époque présente est pleine de moraline, et vos livres, pourtant si beaux, si pathétiques et incroyablement sincères, ces livres risquent d’être retirés des bibliothèques. Je ne l’espère pas. En tout cas, je vous aurai lu avec beaucoup d’intensité, c’est l’essentiel. Merci encore pour ce beau billet, à la Jaccard, clair, fluide et précis.

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  4. Ah vous au moins vous en avez, pas comme cette poule mouillée de Philosophe sans Qualité qui s’autocensure. Défendre un amateur de chair fraîche voila qui en impose. Enculer des gamines et en faire des romans, quoi de plus jouissif, je vous le demande. Au diable les pudibonderies bourgeoises, sus à la morale judéo-chrétienne, défendons l’art nom de dieu!

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  5. Matzneff n’a même pas le talent d’un raté, son narcissisme imbécile fait pitié, ce n’est plus qu’un vieillard persuadé de ses amourettes pédophiles, sans parler des idiots qui le portent dans leur coeur au lieu de le réduire à l’endroit d’où il sort: la braguette. A l’époque on disait: cache ton petit oiseau! Matzneff aurait dû en prendre de la graine; en fait, il manque d’éducation: travers de désossé pour un vantard qui ronge l’os du style..

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